vtopia

Nous apprenons à faire pousser des plantes,... avec d'autres plantes

Pendant 6 ans, nous avons assemblé les pièces d’un immense puzzle agricole.

Aujourd’hui, nous avons besoin d’aide pour transformer cette recherche en démonstrateur réel.

Pourquoi on fait tout ça ? Le problème : notre assiette est dans une impasse totale

La terre se meurt

L’agriculture moderne est responsable de la moitié du réchauffement climatique, de l’essentiel de la déforestation, de la disparition des insectes,… Les animaux sauvages, du moineau à l’éléphant, ne représentent plus que 2,5% de la biomasse animale terrestre, le reste ce sont les humains et leurs troupeaux.

Le système est fragile

Notre assiette parcoure en moyenne 2500 km. Cette chaîne longue et les systèmes de production industriels qui la constituent sont très fragiles : épidémies, crises géopolitiques et guerres, dépendance au pétrole et aux engrais,…

Les humains sont malades

Résidus de pesticides, aliments ultra-transformés, procédés industriels de production peu qualitatifs, déséquilibres nutritionnels : les allergies alimentaires et les maladies liées à l’alimentation explosent (cancers, hypertension, diabète,…).

Les fermiers disparaissent

Les agriculteurs sont en colère, ils ne gagnent plus leur vie ; pieds et poings liés à l’agro-business, leur métier perd son sens et n’est plus transmis. Rien qu’en Wallonie plus de 8000 fermes, la plupart sans successeur, seront à reprendre dans les 10 ans.

Pourtant, nous devons apprendre à nourrir plus de gens… avec moins de ressources et en respectant les limites de la planète.

Or pour faire pousser les cultures qui nous nourrissent il faut les fertiliser, historiquement c’est le fumier issu de l’élevage qui le permettait, puis s’y sont ajouté les engrais chimiques…

Mais que se passerait-il si on pouvait faire pousser les plantes et nourrir la vie du sol, simplement... avec d'autres plantes ?

Nourrir le sol vivant demande de pouvoir produire sur la ferme et même idéalement sur le champs directement, d'énormes quantités de matières organiques végétales, pour cela, nous associons deux catégories de plantes au potentiel immense : les arbres et... l'herbe principalement.

Les arbres en agroforesterie sont juste fabuleux : ils produisent des ressources supplémentaires, comme le bois et des fruits, ils protègent le sol et le fertilisent naturellement en y apportant des feuilles, des brindilles, ou en injectant directement la matière organique dans le sol via leurs racines !

Mais seuls… ils ne suffisent pas.

Mais vraiment, si on veut pouvoir produire de grandes quantités de matières organiques et un très bon fertilisant en agriculture, rien n’égale l’herbe fertilisante !

C’est un process connu et toute la mécanisation est disponible et adaptable facilement !

Notre solution pour développer des fermes végétales ultra-productives et durables repose principalement sur le combo herbe fertilisante et agroforesterie.

Mais fertiliser le sol ne suffit pas, pour que les agriculteurs puissent à nouveau vivre correctement de leur métier, il faut repenser la ferme, comme un puzzle dont on a toutes les pièces mais qu’il faut réagencer en un tout cohérent.

Il existe aujourd'hui un momentum pour développer de nouvelles agricultures

Les pièces du puzzle

Nous avons aujourd’hui une bien meilleure compréhension du sol vivant, de nouvelles idées fleurissent en agroécologie, l’adaptation des variétés de plantes et des techniques de culture permettent de produire presque partout une incroyable diversité d’aliments, énormément d’outils existent, ont fait leurs preuves et peuvent être adaptés en mode low-tech, la miniaturisation des équipements permet par exemple de faire tenir un moulin à farine sur quelques m2 au sol !

C’est un moment unique pour inventer de nouvelles agricultures plus écologiques, productives et rémunératrices.

Il faut produire plus et pas que du légumes bio, car on ne mange pas que des légumes.

Nous voulons recréer une vraie ferme complète

Notre ambition : produire une large part de l'alimentation humaine localement, en végétalien et la transformer jusqu'à l'assiette

Mais tous ces éléments forment un véritable puzzle qu’on doit encore assembler.

Par exemple, il n’y a pas de sens à ajouter un restaurant à la ferme si le plan de culture ne permet pas de produire l’essentiel de ce qui y sera cuisiné.

Notre solution : une logique de l’assiette, développer notre plan de culture et nos unités de transformation en fonction de ce que les gens mangent réellement, autour de recettes,  imaginer une nouvelle gastronomie végétalienne et locale.

On a un plan à impact : développer un réseau de fermes franchisées

Nous voulons créer une start-up capable de changer positivement le monde.

D’ici 10 ans nous voulons être en mesure de convertir et accompagner des dizaines de fermes totalisant 1000 ha et créant plus de 400 emplois locaux chaque année.

Vtopia "carte postale" : un démonstrateur du modèle à taille réelle

Comment convaincre les agriculteurs, mais aussi les investisseurs et les décideurs politiques qu'il faut changer le modèle agricole et que la ferme végétalienne fonctionne ?

Du concret ! Le meilleur moyen de convaincre les agriculteurs est de leur faire visiter un démonstrateur agricole à taille réelle.
Le projet de Vtopia est complexe parce qu’il intègre de nombreux savoir-faires qui sont issus de décennies d’expériences, c’est parce que c’est un projet global et réfléchit qu’il peut avoir un réel impact transformatif, mais cette complexité pose un problème de lisibilité.
Il faut que notre innovation se voit, se sente, se goûte et s’expérimente concrètement quelque part.
A l’automne 2025 nous avons commencé à préparer le site de Vtopia à devenir ce démonstrateur « Vtopia carte postale » : rangement du site, construction d’un bâtiment d’accueil et transformation, mise en culture selon le modèle de rotation et intégration des grandes cultures (blé, légumineuses, oléagineux) dans les champs, en rotation avec les cultures maraîchères, acquisition de nouveau matériel.
Plus qu’un lieu d’expérimentation, Vtopia doit devenir un lieu beau, visitable, didactique.

Pour notre communauté, la carte postale du Vtopia Lab s’expérimente immédiatement, ce sera aussi l’occasion de bénéficier en avant première de ce que cette nouvelle agriculture a à offrir : un espace nature-culture magnifique très accessible en périphérie liégeoise, des tables d’hôte toutes les semaines, un petit magasin, des paniers avec recette, des rencontres et formations autour de l’agriculture végétale,…

Notre agriculture alternative fonctionne déjà

Nos objectifs

Vtopia produit depuis 6 ans avec succès

En Suisse, un précurseur applique un modèle très proche du nôtre sur une ferme de 50 ha

Nous sommes en pourparler pour une première ferme pilote de 50 ha à 30 km de Liège

Et cette année,... faites partie de l'aventure Vtopia !

Chaque don accélère concrètement le projet

Aidez-nous à :

  1. Faire de Vtopia l’endroit le plus cool autour de Liège, bâtir la cuisine pour vous préparer des petits plats tous les vendredis et vous recevoir comme il se doit ;
  2. Mettre au point et diffuser l’agriculture végétale à grande échelle pour qu’il y ai un Vtopia à côté de chez vous ou de votre prochaine destination vacances ;
  3. Être heureux car sans amour et sans humour autant aller se recoucher :-).

Rejoignez les amis de Jardinier du Monde

Soutenez le projet VTOPIA par un don via la Fondation Roi Baudouin

5, 10, 15 €,...

Un don, même symbolique nous apporte une information essentielle : Vtopia compte pour vous. Pour nous c'est de l'Or ! Nous vous remercierons et vous tiendrons informé des avancées.

> 40€

A partir de 40€, vous bénéficiez d'une exonération fiscale de 30%, c'est malin : 40€ pour Vtopia ne vous coûte que 28€ ! L'exonération est pré-remplie sur votre prochaine déclaration fiscale, il n'y a rien à faire.

100€

Pour 100€ nous pouvons acheter le nécessaire pour faire tourner Vtopia : plants, semences, carburant, matériel agricole, bail locatif,...
Le projet est sécurisé grâce à vous !

200€

Pour 200€ les personnes qui s'investissent à Vtopia peuvent voir leur travail rémunéré.
Là, vraiment on a la banane. 🙂

Le Fonds des Amis de Jardinier du Monde est géré par la Fondation Roi Baudouin. Les dons belges à partir de 40 € par an faits à la Fondation bénéficient d’une réduction d’impôt de 30% du montant effectivement versé (art. 145/33 CIR).

Agir maintenant !

Un nouveau monde est possible mais il n’adviendra pas sans nous.